{"id":3905,"date":"2014-09-23T04:58:51","date_gmt":"2014-09-23T04:58:51","guid":{"rendered":"http:\/\/www.progin.com\/fr\/?page_id=3905"},"modified":"2026-03-05T05:05:27","modified_gmt":"2026-03-05T05:05:27","slug":"odyssee-mongole","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/a-propos-de-marc-progin\/odyssee-mongole\/","title":{"rendered":"Odyss\u00e9e Mongole"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row unlock_row_content=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb row_height_percent=\u00a0\u00bb0&Prime; override_padding=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb h_padding=\u00a0\u00bb4&Prime; top_padding=\u00a0\u00bb2&Prime; bottom_padding=\u00a0\u00bb4&Prime; back_color=\u00a0\u00bbcolor-lxmt\u00a0\u00bb overlay_alpha=\u00a0\u00bb50&Prime; equal_height=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb gutter_size=\u00a0\u00bb3&Prime; column_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime; shift_y=\u00a0\u00bb0&Prime; z_index=\u00a0\u00bb0&Prime; uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb465575&Prime; back_color_type=\u00a0\u00bbuncode-palette\u00a0\u00bb][vc_column column_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime; gutter_size=\u00a0\u00bb3&Prime; overlay_alpha=\u00a0\u00bb50&Prime; shift_x=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y_down=\u00a0\u00bb0&Prime; z_index=\u00a0\u00bb0&Prime; medium_width=\u00a0\u00bb0&Prime; mobile_width=\u00a0\u00bb0&Prime; width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime; uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb986843&Prime;][vc_custom_heading heading_semantic=\u00a0\u00bbh3&Prime; text_font=\u00a0\u00bbfont-130617&Prime; text_size=\u00a0\u00bbh3&Prime; uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb160396&Prime;]<\/p>\n<h3 style=\"text-align: left;\">Quelques mots sur l&rsquo;identit\u00e9 de l&rsquo;auteur et de son voyage \u00e0 bicyclette dans les espaces de la beaut\u00e9, la grandeur et la simplicit\u00e9<\/h3>\n<p>[\/vc_custom_heading][vc_column_text uncode_shortcode_id=\u00a0\u00bb164712&Prime;]<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">\u00ab\u00a0En selle et naviguant, de l\u2019aube au cr\u00e9puscule, sur la houle des si\u00e8cles pour remonter le temps et les espaces terrestres jusqu\u2019\u00e0 leurs origines ; sur les fonds d\u2019une mer ass\u00e9ch\u00e9e du Tertiaire, et des \u00eeles-oasis \u00e9mergeant \u00e7\u00e0 et l\u00e0 d\u2019un milieu vide, aride, que l\u2019homme abhorre et nomme le d\u00e9sert de Gobi ; l\u00e0 o\u00f9 le vent abrase tout du r\u00e8gne min\u00e9ral de ses souffles mill\u00e9naires, et met encore \u00e0 jour des ruines et des restes de civilisations et d\u2019empires inconnus, telles d\u2019occultes n\u00e9cropoles qu\u2019on suppose des Xiongnu, ou encore les squelettes d\u2019hardis aventuriers et ceux de dinosaures\u00a0; dans ces contr\u00e9es hostiles, infest\u00e9es par les loups et qui furent les repaires de brigands et pillards du grand Tibet d\u2019alors\u00a0; par le Gobi dzoungare, l\u00e0 o\u00f9 pass\u00e8rent maintes fois et repass\u00e8rent encore, sur leurs cent mille chevaux, les arm\u00e9es des grands Khans et o\u00f9 crev\u00e8rent, us\u00e9s, cent mille de leurs chameaux\u00a0; de m\u00eame en traversant la solitude sans fin des sables du Zavkhan, l\u00e0 o\u00f9 il n\u2019y a pas d\u2019homme, pas un semblant de vie\u2026 que les saisons qui passent, puis s\u2019\u00e9teignent \u00e0 l\u2019automne, emport\u00e9es par le temps ;<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">par les monts du Hanghai aux vall\u00e9es couleur d\u2019or, les sommets de l\u2019Alta\u00ef aux neiges \u00e9ternelles, ces mamelles de la vie d\u2019o\u00f9 coulaient, en rivi\u00e8res, la lumi\u00e8re et l\u2019eau pure; de l\u2019eau, de la lumi\u00e8re, somme toute des \u00e9nergies pour \u00e9tancher la soif du cycliste-voyageur, et celle de la qu\u00eate de son \u00e2me p\u00e8lerine, partie \u00e0 la recherche du monde des origines; puis l\u00e0 o\u00f9 en sortant du milieu d\u00e9sertique et de ses solitudes, cycliste imperceptible des hautes altitudes, il atteignait l\u2019espace o\u00f9 l\u2019\u00e2me honn\u00eate se hausse, \u00e0 son point le plus haut, pour rejoindre le cosmos\u00a0; le cosmos d\u2019o\u00f9 l\u2019esprit ainsi que l\u2019oeil de l\u2019aigle, protecteurs le suivaient au long cours du voyage dont les itin\u00e9raires passaient la Ta\u00efga, ses lacs et ses for\u00eats, ou quand il traversait, homme nain dans l\u2019univers, l\u2019espace g\u00e9ant des steppes aux oc\u00e9ans de verts;<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">br\u00fbl\u00e9 par le soleil et so\u00fbl\u00e9 par le vent, en parcourant les cercles sph\u00e9riques des horizons, allant aux origines des cycles, de leurs saisons ; jusqu\u2019au coeur de l\u2019hiver, sous ses neiges et ses gels, par des temp\u00e9ratures chutant \u00e0 moins cinquante ou touchant, en \u00e9t\u00e9, la barre des plus quarante\u00a0; alli\u00e9 de la nature, qu\u2019il vente, qu\u2019il neige, qu\u2019il pleuve, avan\u00e7ant sans rel\u00e2che dans la boue et le sable, sur l\u2019herbe et la rocaille, il atteignit \u00e0 l\u2019aube de la naissance du monde, tout au fond de son \u00e2me, cet illusoire extr\u00eame, qu\u2019est le fond du soi-m\u00eame, au bord d\u2019un oc\u00e9an, immense, m\u00eame infini, et rempli de lumi\u00e8re. De la clart\u00e9 partout et jaillissant en gerbes de rayons aux \u00e9pis floconneux et superbes, \u00e9gren\u00e9s par les vents cosmiques des n\u00e9buleuses, qu\u2019il eut cru s\u2019\u00e9poussetant de leurs \u00e9toiles radieuses. De la lumi\u00e8re baignant tout autant comme une onde, les espaces de la vie, de la mort, ces deux mondes qui bien qu\u2019antagonistes, par leurs activit\u00e9s, b\u00e9aient sur l\u2019un sur l\u2019autre, de leurs immensit\u00e9s.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">\u2013 \u2026Nul doute que c\u2019\u00e9tait l\u00e0, o\u00f9 j\u2019\u00e9tais \u00e9bloui, qu\u2019au temps de l\u2019an z\u00e9ro, la terre avait enfoui, la clef de ses myst\u00e8res, l\u2019unique ouvrant la porte des secrets de la vie et de ceux qui l\u2019emportent. J\u2019avais enfin atteint le lieu des origines\u2026.celui o\u00f9 le n\u00e9ant, la mort, la vie voisinent.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">En chemin, homme heureux, j\u2019avais fait connaissance des passagers du temps, de l\u2019\u00e9ternel voyage, hommes nomades et pasteurs conduisant leurs troupeaux en suivant dans l\u2019espace leurs mouvements migratoires ; partag\u00e9 l\u2019amiti\u00e9 avec les descendants d\u2019ethnies dont l\u2019occident ignore m\u00eame l\u2019existence, issues d\u2019anciens empires et de royaumes d\u00e9chus, certains d\u2019Asie Centrale comme d\u2019autres de Sib\u00e9rie, et qui trouv\u00e8rent refuge, sur les espaces immenses des terres de Mongolie; les Uriankhai-O\u00efrat aujourd\u2019hui \u00e9leveurs des plateaux de l\u2019Alta\u00ef; les Kazakhs, leurs voisins, chasseurs d\u2019un autre temps et leurs aigles royaux; les Zakchen aux yeux bleus, les D\u00f6rvuut aux yeux verts, les Hotons dont les femmes conduisent les caravanes, comme les \u00d6uld, les Sartul, les Ba\u00efads et Torguuts, tous rescap\u00e9s, dit-on, des peuples venus de Perse ou issus de l\u2019empire t\u00fcrcique de Haute Asie. Et puis dans le grand Nord aux for\u00eats infinies, pays du permafrost, l\u00e0 o\u00f9 subsistent encore les croyances shamanistes et r\u00e8gnent sur les hommes les esprits de la terre, du ciel et souterrains, j\u2019avais fraternis\u00e9 durant l\u2019hiver avec le peuple des Bouriates; suivi les migrations des Dharkats de l\u2019Hovsgol aux grands troupeaux de yaks, et assist\u00e9 aux traques automnales du grizzly, du cerf et de l\u2019\u00e9lan par les chasseurs Dukhas en ta\u00efga profonde. Dukhas? d\u2019autres disent Tsataan, ce peuple \u00e9leveurs de rennes, cousins, j\u2019en suis certain, des indiens d\u2019Am\u00e9riques, mais qui, \u00e0 leur image, ne sont, l\u00e9gendes vivantes, plus que cent rescap\u00e9s d\u2019une histoire mill\u00e9naire.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Toujours proche de la terre des prairies et des steppes, j\u2019allais au rendez-vous des troupeaux de gazelles, d\u2019antilopes sa\u00efga, et parfois surprenait, sous une lune d\u2019aurore, les loups et les vautours<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">d\u00e9pe\u00e7ant un h\u00e9mione. J\u2019allais dans la nature, la vraie, celle dite sauvage, o\u00f9 les pr\u00e9dateurs r\u00e8gnent et parfois approchent l\u2019homme pour autant qu\u2019il adopte une conduite animale\u2026Aussi les loups rodaient, m\u00e9fiants, dans la distance, pour flairer\u2026l\u2019animal qu\u2019ils jugeaient trop dangereux, quand l\u2019ours, moins emprunt\u00e9, en grizzly des montagnes, vint une nuit en curieux renifler, puis souffler son haleine dans la nuque de ce dr\u00f4le d\u2019animal\u2026Sans avoir jamais peur, j\u2019allais dans la nature, croisant le nez en l\u2019air les oiseaux migrateurs; j\u2019allais dans la nature abreuv\u00e9 d\u2019eau des lacs, et apaisais mes faims du produit de mes p\u00eaches.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Et quand la nuit venait, dormant sous les \u00e9toiles, souvent \u00e0 m\u00eame la terre, toujours pr\u00e8s d\u2019un point d\u2019eau, je voyageais alors tr\u00e8s loin int\u00e9rieurement, un peu comme la journ\u00e9e, dans un espace immense o\u00f9 la lumi\u00e8re coulait progressivement plus pure, aussi pure que celle qui illuminait la steppe, au fur et \u00e0 mesure qu\u2019homme libre je m\u2019\u00e9loignais du monde civilis\u00e9 pr\u00e9tendu bien meilleur.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Je perdais le contact avec la soci\u00e9t\u00e9 des villes de l\u2019autre monde, ses lois, ses bruits ainsi qu\u2019avec ses pollutions. En d\u00e9passant ses bornes j\u2019\u00e9tais redevenu rien qu\u2019un homme, simple, vivant librement dans l\u2019espace; un espace o\u00f9 le temps invent\u00e9 par l\u2019humain n\u2019\u00e9tait jamais entr\u00e9, que je ne comptais plus, ainsi n\u2019existait plus; j\u2019\u00e9tais un homme sans nom, ayant tout oubli\u00e9\u2026 de mon \u00e2ge, de mes peines, de mes joies et souffrances\u00a0; j\u2019\u00e9tais et vivais libre\u00a0en m\u2019\u00e9tant affranchi de toutes servitudes. Sans contrainte, autonome, presque en apesanteur dans le vide de l\u2019absence, j\u2019avais trouv\u00e9 l\u2019espace o\u00f9 l\u2019homme de la nature autrefois naissait libre. Avais-je d\u00e9couvert, l\u00e0 dans le d\u00e9nuement, le secret du bonheur ?<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Car je n\u2019avais besoin de rien\u2026que de manger pour toujours avancer sans jamais reculer.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Apr\u00e8s avoir v\u00e9cu longtemps en solitaire dans ces lointains d\u00e9serts, en partageant parfois, au milieu d\u2019un nulle-part, la vie simple des nomades, je revins alors \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9, celle o\u00f9 je naquis et \u00e0 laquelle j\u2019appartiens. J\u2019y entendis des mots \u00e9tranges comme performance, comme exploit et record. Et bien qu\u2019encore errant dans l\u2019espace de l\u2019ailleurs, je compris que j\u2019\u00e9tais de retour dans le monde o\u00f9 tout est mesur\u00e9, compt\u00e9, \u00e9valu\u00e9 pour \u00eatre compar\u00e9 avec d\u2019autres valeurs, livr\u00e9 \u00e0 l\u2019analyse, pourquoi pas critiqu\u00e9 et souvent mis en doute\u2026Pas facile d\u2019\u00eatre honn\u00eate au sein des soci\u00e9t\u00e9s\u2026<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Ayant quitt\u00e9 l\u2019espace pour entrer dans le temps, je dus admettre perdre ma r\u00e9elle libert\u00e9; celle qui n\u2019existe que l\u00e0 o\u00f9 l\u2019espace est sans borne, ni barri\u00e8re, ni limite, voire m\u00eame sans horizon. Un espace o\u00f9 l\u2019homme n\u2019entre que pour le conqu\u00e9rir, y b\u00e2tir son empire, puis faire r\u00e9gner sa loi ! Un espace que bient\u00f4t il associe au temps, d\u00e9truit, divise, construit pour en faire de l\u2019argent.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Alors le jour s\u2019all\u00e2t vers un autre h\u00e9misph\u00e8re; la lumi\u00e8re se fit moindre dans mon coeur et mon \u00e2me, avant qu\u2019elle n\u2019allume, refl\u00e9t\u00e9e des murs gris des enceintes de la ville, une lueur de tristesse aux prunelles de mes yeux.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Aventuriers, cyclistes, coureurs sur la plan\u00e8te, ou simples passagers du r\u00eave de mes voyages, je voudrais par ces mots, les images de ce site, t\u00e9moigner qu\u2019il existe encore en Mongolie, un monde original, dans lequel et depuis les temps imm\u00e9moriaux, des nomades vivent heureux en parfaite harmonie avec la m\u00e8re-nature.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Un milieu id\u00e9al, sans pareil sur la terre, o\u00f9 l\u2019espace, la lumi\u00e8re, l\u2019eau et la nourriture ne co\u00fbtent rien que l\u2019effort d\u2019\u00eatre cet homme honn\u00eate, sinc\u00e8re avec lui-m\u00eame, qui ira sans tricher, ni esprit de conqu\u00eate chercher cet id\u00e9al, pour vivre sans artifice, rien que de la nature, en puisant l\u2019\u00e9nergie aux sources de sa lumi\u00e8re et des fruits de ses terres.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Nul doute alors qu\u2019apr\u00e8s quelques ann\u00e9es d\u2019effort et d\u2019interrogations pour savoir qui vous \u00eates d\u2019autre qu\u2019un \u00eatre infime, ou simple particule au sein de l\u2019univers, vous aurez retrouv\u00e9 la lumi\u00e8re d\u2019une \u00e2me pure au fond de votre intime, c\u2019est \u00e0 dire votre moi d\u2019homme sinc\u00e8re et honn\u00eate, l\u2019identit\u00e9, la vraie que vous avait donn\u00e9e votre m\u00e8re, la nature, lors de votre naissance.<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Bon voyage\u2026<\/p>\n<p><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">Marc Progin \u2013 1999 \u2013 2026 \u2013 n\u2019importe o\u00f9 dans les espaces de la Mongolie.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column column_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime; gutter_size=\u00a0\u00bb3&Prime; overlay_alpha=\u00a0\u00bb50&Prime; shift_x=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y=\u00a0\u00bb0&Prime; shift_y_down=\u00a0\u00bb0&Prime; z_index=\u00a0\u00bb0&Prime; medium_width=\u00a0\u00bb0&Prime; mobile_width=\u00a0\u00bb0&Prime; sticky=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][vc_single_image media=\u00a0\u00bb7609&Prime; media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_single_image media=\u00a0\u00bb7605&Prime; media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_single_image media=\u00a0\u00bb7601&Prime; media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_single_image media=\u00a0\u00bb7607&Prime; media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][vc_single_image media=\u00a0\u00bb7603&Prime; media_width_percent=\u00a0\u00bb100&Prime;][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quelques mots sur l&rsquo;identit\u00e9 de l&rsquo;auteur et de son voyage \u00e0 bicyclette dans les espaces de la beaut\u00e9, la grandeur et la simplicit\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":3908,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-3905","page","type-page","status-publish","hentry"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3905","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3905"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3905\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10619,"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3905\/revisions\/10619"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3908"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.progin.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3905"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}